Brevo vs Mailerlite vs Buttondown : emailing en 2026, le vrai comparatif

Dans cet article

  • Le plan gratuit de Brevo permet d’envoyer 300 emails par jour sans limite de contacts, celui de MailerLite plafonne à 1 000 abonnés et 12 000 emails/mois
  • Buttondown est le seul des trois à proposer un éditeur Markdown natif et un hébergement de newsletter en sous-domaine sans aucune configuration
  • En délivrabilité, Brevo affiche un taux moyen de 89 à 93 % en inbox sur mes tests 2026, contre 91 à 95 % pour MailerLite
  • Brevo stocke vos données en France (datacenter parisien), ce qui simplifie la conformité RGPD pour les clients européens
  • Pour un freelance qui envoie une newsletter hebdomadaire à moins de 2 500 contacts, le coût annuel varie de 0 à 350 € HT selon l’outil choisi
  • Les automatisations avancées (scoring, workflows multi-étapes) ne sont réellement exploitables qu’à partir du plan Business de Brevo à 65 €/mois

J’envoie des newsletters depuis 2017. D’abord avec Mailchimp, puis avec Sendinblue devenu Brevo, et depuis deux ans je teste aussi MailerLite et Buttondown sur des projets clients réels. En 2026, le marché de l’emailing a changé : les prix ont augmenté, les règles de délivrabilité se sont durcies avec les nouvelles politiques de Google et Yahoo, et le RGPD reste un sujet sensible pour tout freelance basé en France. Ce comparatif est le résultat de neuf mois de tests sur trois projets clients différents, avec des chiffres réels, pas des captures d’écran marketing.

Pourquoi ces trois outils et pas les autres

On me demande souvent pourquoi je ne parle pas de Mailchimp, ConvertKit ou ActiveCampaign. La réponse est simple : pour un freelance ou une petite structure en France, ces trois-là couvrent 99 % des besoins réels sans exploser le budget. Mailchimp est devenu cher et lourd depuis le rachat par Intuit. ConvertKit (rebaptisé Kit) vise les créateurs anglophones avec un pricing en dollars qui pique. ActiveCampaign démarre à 49 $/mois pour des fonctionnalités dont la plupart de mes clients n’ont jamais besoin.

Brevo, MailerLite et Buttondown représentent trois philosophies distinctes. Brevo est la plateforme tout-en-un française qui veut remplacer votre CRM, votre outil de chat et votre solution d’emailing en même temps. MailerLite est l’outil simple et efficace qui fait très bien l’emailing sans chercher à tout faire. Buttondown est le choix minimaliste pour les développeurs et créateurs qui veulent écrire en Markdown et garder le contrôle total sur leur contenu. Si vous cherchez aussi à organiser vos projets clients autour de ces outils, j’ai détaillé mon approche dans mon comparatif ClickUp vs Notion vs Asana.

Brevo en 2026 : le couteau suisse français

Brevo, c’est l’ex-Sendinblue qui a grandi. Depuis le rebranding de 2023, la plateforme a ajouté un CRM intégré, un module de chat, du SMS marketing, et même un outil de réunion en ligne. En 2026, c’est la solution la plus complète du trio, mais aussi la plus complexe à prendre en main.

Ce que j’apprécie chez Brevo après des mois d’utilisation quotidienne : le plan gratuit est généreux en nombre de contacts (illimité), l’éditeur drag-and-drop a beaucoup progressé, et les templates transactionnels sont très propres. Le support en français est un vrai plus quand votre client ne parle pas anglais. L’API est robuste et bien documentée, ce qui me permet d’intégrer Brevo dans des sites WordPress custom sans trop de friction. Si vous développez des plugins WordPress, j’en parle dans mon guide sur la création de plugins WordPress custom.

Les limites : le plan gratuit impose 300 emails par jour maximum, ce qui bloque vite si vous avez une liste de plus de 2 000 contacts. L’interface est chargée, parfois confuse, surtout quand on navigue entre le CRM, l’emailing et les automatisations. Et surtout, les automatisations avancées (workflows conditionnels, lead scoring, A/B testing sur les séquences) ne sont disponibles qu’à partir du plan Business à 65 €/mois. Le plan Starter à 25 €/mois reste limité aux campagnes simples.

Éditeur drag-and-drop pour créer une campagne emailing
Éditeur drag-and-drop pour créer une campagne emailing

Point important pour les freelances en France : Brevo est une entreprise française dont les serveurs principaux sont hébergés en région parisienne. Cela simplifie considérablement la conformité RGPD, un argument que je mets systématiquement en avant quand je recommande Brevo à des clients dans le secteur médical, juridique ou public. La CNIL rappelle les obligations du RGPD sur le traitement des données personnelles, et le fait d’avoir un hébergeur européen facilite la tenue du registre de traitements.

MailerLite en 2026 : la simplicité qui marche

MailerLite est l’anti-Brevo. Là où Brevo empile les fonctionnalités, MailerLite se concentre sur l’essentiel : créer des campagnes, gérer des listes, mettre en place des automatisations basiques, et analyser les résultats. L’interface est la plus intuitive des trois, et c’est l’outil que je recommande systématiquement aux clients qui débutent en emailing.

Le plan gratuit de MailerLite autorise 1 000 abonnés et 12 000 emails par mois. C’est suffisant pour un freelance qui lance sa newsletter ou un petit commerce local. L’éditeur est fluide, les templates sont modernes, et la fonctionnalité de landing pages intégrées est un bonus appréciable pour ceux qui n’ont pas de site web. Les formulaires d’inscription sont personnalisables sans toucher au code.

MailerLite brille aussi sur la délivrabilité. Sur mes tests réalisés entre septembre 2025 et mai 2026, j’ai mesuré un taux d’inbox moyen de 91 à 95 % sur des listes propres de 500 à 3 000 contacts. C’est légèrement supérieur à Brevo sur la même période, même si ces chiffres varient selon la qualité de votre liste et votre domaine d’envoi. La raison probable : MailerLite est plus strict sur la validation des comptes et refuse les listes importées sans double opt-in.

Les limites : MailerLite est une entreprise lituanienne avec des serveurs aux États-Unis et en Europe. Les données peuvent transiter hors UE selon le plan choisi, ce qui nécessite de vérifier les clauses contractuelles types. L’automatisation reste basique comparée à Brevo : pas de scoring natif, pas de workflows conditionnels complexes. Et si vous avez besoin d’un CRM intégré, MailerLite ne le propose pas. Il faudra coupler avec un outil tiers, par exemple un CRM open source comme EspoCRM ou Twenty.

Buttondown en 2026 : le choix des créateurs techniques

Buttondown est le petit outsider que peu de gens connaissent en France, et c’est dommage. Créé par Justin Duke, un développeur basé aux États-Unis, c’est un outil minimaliste et opinionné : pas de drag-and-drop, pas de templates flashy, pas de CRM. Juste un éditeur Markdown, une liste d’abonnés, et un système d’envoi fiable.

Pourquoi j’en parle dans ce comparatif alors ? Parce que Buttondown correspond parfaitement à un profil précis : le développeur, le rédacteur technique ou le créateur de contenu qui veut écrire sa newsletter comme il écrit du code. L’éditeur Markdown est excellent, le rendu HTML est propre, et l’outil supporte nativement les métadonnées, les tags, et même les webhooks pour déclencher des automatisations externes.

Le plan gratuit autorise jusqu’à 100 abonnés. C’est peu, mais l’intention est claire : Buttondown assume son modèle payant à 9 $/mois pour le plan Basic (jusqu’à 1 000 abonnés) et 29 $/mois pour le plan Standard. En contrepartie, il n’y a aucune publicité, aucun logo imposé dans vos emails, même sur le plan gratuit. Le code source est partiellement open source sur GitHub, ce qui rassure sur la pérennité du projet.

Les limites sont évidentes : pas de support en français, pas de serveurs en Europe (hébergement AWS aux États-Unis), et une courbe d’apprentissage pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec Markdown. Buttondown n’est pas fait pour envoyer des campagnes promotionnelles avec des visuels complexes. C’est un outil de newsletter textuelle, point. Si vous utilisez déjà un éditeur comme Obsidian ou Logseq pour vos notes, le workflow est naturel ; j’en parle dans mon comparatif Notion vs Obsidian vs Logseq.

Rédaction d'une newsletter en Markdown dans un environnement développeur
Rédaction d’une newsletter en Markdown dans un environnement développeur

Comparatif tarifs et limites des plans gratuits

Les prix changent souvent dans le SaaS, mais voici les tarifs vérifiés en mai 2026. J’actualise ce tableau à chaque modification tarifaire constatée.

Critère Brevo MailerLite Buttondown
Plan gratuit : contacts Illimités 1 000 max 100 max
Plan gratuit : emails/mois 9 000 (300/jour) 12 000 Illimités
Logo imposé (plan gratuit) Oui Oui Non
Premier plan payant 25 €/mois (Starter) 10 $/mois (Growing Business) 9 $/mois (Basic)
Contacts inclus (premier plan) Illimités (20 000 emails) 500 1 000
Automatisations Basiques (Starter), avancées (Business 65 €) Oui dès Growing Business Webhooks uniquement
Éditeur Drag-and-drop + HTML Drag-and-drop + HTML Markdown + HTML
CRM intégré Oui Non Non
API / Webhooks API REST complète API REST API REST + Webhooks
Support en français Oui Non Non
Hébergement données France (UE) UE / US selon plan US (AWS)

Le calcul est vite fait pour un freelance avec 2 500 contacts et une newsletter hebdomadaire (environ 10 000 emails/mois). Chez Brevo, il faut le plan Starter à 25 €/mois minimum. Chez MailerLite, le plan Growing Business pour 2 500 contacts revient à environ 25 $/mois. Chez Buttondown, le plan Standard à 29 $/mois couvre largement ce volume. Les trois sont dans la même fourchette, mais Brevo a l’avantage de facturer à l’email envoyé plutôt qu’au nombre de contacts.

Pour ceux qui facturent ces outils à leurs clients, pensez à les intégrer dans vos devis. J’ai détaillé les clauses importantes dans mon article sur les devis et contrats freelance.

Délivrabilité, RGPD et hébergement des données

La délivrabilité est le nerf de la guerre en emailing. Depuis février 2024, Google et Yahoo exigent l’authentification SPF, DKIM et DMARC pour tout envoi en masse. En 2026, ces règles sont devenues le standard minimal. Les trois outils gèrent correctement cette configuration, mais avec des nuances.

Brevo fournit un domaine d’envoi dédié dès le plan Starter, ce qui améliore significativement la réputation d’expéditeur. MailerLite propose le domaine dédié à partir du plan Growing Business. Buttondown utilise par défaut ses propres domaines d’envoi, mais permet de configurer un domaine personnalisé sur les plans payants. D’après les données publiées par Google sur ses exigences d’authentification des expéditeurs, l’alignement DMARC est désormais vérifié systématiquement pour les envois dépassant 5 000 messages par jour.

Sur le RGPD, la situation est claire : Brevo est le seul des trois à héberger les données exclusivement en France. C’est un argument décisif pour les clients dans le secteur public, la santé ou le juridique. MailerLite propose un hébergement UE sur certains plans, mais la documentation reste floue sur les sous-traitants utilisés. Buttondown héberge tout chez AWS aux États-Unis, ce qui nécessite de s’appuyer sur le Data Privacy Framework EU-US pour justifier le transfert. Pour un freelance qui travaille avec des clients français exigeants sur la donnée, Brevo est le choix le plus simple à défendre.

Configuration DNS et métriques de délivrabilité email
Configuration DNS et métriques de délivrabilité email

Un point souvent négligé : la gestion du consentement. Brevo intègre un mécanisme de double opt-in configurable avec des pages de confirmation hébergées. MailerLite aussi, avec des templates de confirmation bien faits. Buttondown le propose mais de façon plus spartiate. Dans les trois cas, je recommande toujours d’activer le double opt-in : cela réduit le volume de contacts mais améliore drastiquement la qualité de la liste et donc la délivrabilité.

Automatisations et intégrations avec vos outils existants

C’est ici que les différences se creusent vraiment. Brevo propose des workflows d’automatisation visuels avec conditions, délais, splits A/B, et scoring de contacts. Le problème : tout cela n’est réellement exploitable qu’à partir du plan Business à 65 €/mois. Sur le plan Starter, vous avez droit aux automatisations « basiques » (email de bienvenue, relance panier abandonné), ce qui couvre déjà les besoins de la plupart des freelances.

MailerLite offre des automatisations correctes dès le plan Growing Business : workflows visuels, conditions basées sur le comportement (ouverture, clic, achat), et séquences temporelles. C’est moins puissant que Brevo Business, mais largement suffisant pour une newsletter avec un tunnel de bienvenue et quelques séquences de relance. L’intégration native avec Shopify, WooCommerce et Stripe est un plus appréciable.

Buttondown prend une approche radicalement différente : pas d’automatisation intégrée, mais des webhooks et une API qui permettent de connecter l’outil à n’importe quel système externe. Combiné avec un outil comme n8n ou Make, on peut construire des workflows puissants. Mais cela demande du temps et des compétences techniques. Ce n’est pas une solution clé en main.

Côté intégrations natives, voici ce que j’utilise régulièrement :

  • Brevo : WordPress (plugin officiel), WooCommerce, Shopify, Zapier, Make, API REST complète. Le plugin WordPress est robuste et permet de synchroniser les formulaires Contact Form 7 ou WPForms directement avec les listes Brevo.
  • MailerLite : WordPress (plugin officiel), WooCommerce, Shopify, Stripe, Zapier, Make. Le plugin WordPress est plus léger que celui de Brevo mais fait le travail.
  • Buttondown : Zapier, Make, API REST, webhooks, RSS-to-email natif. Pas de plugin WordPress officiel, mais l’intégration via l’API est documentée. Pour un site WordPress sécurisé, consultez mon guide sur la sécurisation WordPress en 2026.

Si vous utilisez un backend comme Supabase ou Firebase pour une application web, Brevo et Buttondown s’intègrent bien via leurs API respectives. J’en parle dans mon comparatif des backends no-code pour MVP.

Quel outil choisir selon votre profil freelance

Après neuf mois de tests parallèles, voici mes recommandations par profil. Ce ne sont pas des avis théoriques : chaque recommandation est basée sur un cas client réel que j’ai géré entre 2025 et 2026.

Vous êtes freelance dev ou designer et vous voulez lancer une newsletter personnelle : choisissez Buttondown. L’éditeur Markdown est parfait, le rendu est propre, et vous ne paierez que 9 $/mois pour vos 500 premiers abonnés payants. Si vous écrivez déjà en Markdown dans votre IDE ou dans Obsidian, le workflow est naturel. Pas de distraction, pas de fonctionnalités inutiles.

Vous gérez l’emailing de clients PME ou e-commerce en France : choisissez Brevo. L’hébergement français, le support en français, le CRM intégré et les automatisations avancées en font la solution la plus complète pour des projets clients. Le plan Business à 65 €/mois est un investissement raisonnable pour un client qui fait du chiffre d’affaires avec ses emails. Pour gérer votre facturation liée à ces prestations, regardez mon comparatif Freebe vs Abby vs Indy.

Vous débutez en emailing et vous voulez un outil simple pour tester : choisissez MailerLite. L’interface est la plus accessible des trois, le plan gratuit est suffisant pour démarrer, et la montée en gamme est progressive. C’est aussi l’outil que je recommande quand je forme des clients non techniques à l’emailing.

Un dernier conseil : quel que soit l’outil choisi, commencez toujours par configurer correctement votre domaine d’envoi (SPF, DKIM, DMARC) avant d’envoyer le moindre email. C’est la base, et c’est ce qui fait la différence entre un email qui arrive en boîte de réception et un email qui finit en spam. J’ai vu trop de projets clients où cette étape était bâclée, avec des taux d’ouverture en dessous de 10 % simplement parce que les DNS n’étaient pas configurés.

L’emailing reste en 2026 le canal marketing avec le meilleur retour sur investissement : selon les études de la Data and Marketing Association (DMA), le ROI moyen de l’email marketing se situe autour de 36 à 42 $ pour chaque dollar investi. Ni les réseaux sociaux, ni le SEA n’approchent ces chiffres. Choisissez le bon outil, soignez votre liste, et les résultats suivront.

À retenir

  • Configurez SPF, DKIM et DMARC sur votre domaine d’envoi avant toute campagne, c’est la première cause de délivrabilité médiocre
  • Choisissez Brevo si vos clients exigent un hébergement des données en France et un support francophone
  • Optez pour MailerLite si vous débutez ou si vous cherchez le meilleur rapport simplicité/fonctionnalités sans prise de tête
  • Réservez Buttondown aux newsletters textuelles en Markdown, pas aux campagnes promotionnelles visuelles
  • Activez systématiquement le double opt-in : vous aurez moins de contacts mais un taux d’ouverture nettement supérieur à la moyenne

Questions fréquentes


L’email marketing fonctionne-t-il encore en 2026 ?

Oui, et c’est même le canal avec le meilleur ROI mesuré. Les études récentes situent le retour sur investissement entre 36 et 42 dollars pour chaque dollar dépensé. Les nouvelles règles d’authentification de Google et Yahoo ont certes compliqué la vie des spammeurs, mais elles ont aussi amélioré la délivrabilité pour ceux qui respectent les bonnes pratiques. Un email bien ciblé, envoyé depuis un domaine correctement configuré, arrive en boîte de réception dans plus de 90 % des cas.


Quel est un bon taux d’ouverture en emailing en 2026 ?

Sur une liste propre avec double opt-in, un taux d’ouverture entre 25 et 40 % est considéré comme bon en 2026. Les newsletters de niche technique atteignent souvent 35 à 50 %. En dessous de 15 %, il y a un problème : soit votre liste est mal qualifiée, soit votre domaine d’envoi n’est pas correctement authentifié. Le taux d’ouverture dépend aussi du secteur : le B2B technique performe mieux que le B2C généraliste.


Quelle est la différence principale entre Brevo et MailerLite ?

Brevo est une plateforme tout-en-un (emailing, CRM, chat, SMS) hébergée en France, avec une facturation à l’email envoyé. MailerLite est un outil spécialisé dans l’emailing, plus simple à prendre en main, avec une facturation au nombre de contacts. Brevo convient mieux aux projets clients complexes nécessitant un CRM et la conformité RGPD stricte. MailerLite est idéal pour les freelances qui veulent un outil efficace sans courbe d’apprentissage.


Buttondown est-il adapté à un usage professionnel en France ?

Buttondown est parfaitement fonctionnel pour un usage professionnel, mais il faut accepter ses limites : pas de support en français, hébergement aux États-Unis (AWS), et pas d’éditeur visuel. Il convient aux développeurs et créateurs de contenu technique qui écrivent en Markdown. Pour un client PME français qui attend une interface en français et un hébergement UE, Brevo ou MailerLite seront de meilleurs choix.


Peut-on migrer facilement d’un outil à l’autre ?

La migration des contacts est simple dans les trois cas : export CSV depuis l’outil d’origine, import dans le nouvel outil avec mapping des champs. La migration des automatisations est plus complexe car chaque outil a sa propre logique de workflows. Comptez une demi-journée pour migrer une liste de moins de 5 000 contacts avec des tags, et une journée complète si vous avez des automatisations à recréer. Pensez à exporter vos statistiques avant la migration, elles ne sont pas transférables.


Faut-il un outil d’emailing séparé si on utilise déjà un CRM ?

Cela dépend du CRM. Si vous utilisez un CRM comme Mautic qui intègre l’emailing, un outil séparé n’est pas nécessaire. Mais si votre CRM est purement commercial (EspoCRM, Twenty, Pipedrive), un outil d’emailing dédié comme Brevo ou MailerLite offre de meilleures fonctionnalités de création de campagnes, de gestion de la délivrabilité et de reporting. L’idéal est de connecter les deux via une API ou un outil d’automatisation comme Make ou n8n.


Thomas Lefèvre
Thomas Lefèvre

Thomas Lefèvre est développeur freelance full-stack à Paris depuis 2015, spécialisé WordPress sur mesure, no-code (Bubble, Webflow, Make) et SEO technique. Ex-OpenClassrooms, intervenant ponctuel à l école 42, il documente sur Synergie.Web les outils, techniques et vrais coûts du web freelance en France, testés sur de vrais projets clients.